Rencontre avec Brice, notre couteau suisse canadien !

1. Peux-tu te présenter en quelques mots ?

« Je m’appelle Brice, j’ai 32 ans. Mon aventure chez DTS a commencé en novembre 2019, tandis que je revenais tout juste d’un voyage d’un an au Canada. Voilà donc quatre ans que je suis traducteur pour DTS au sein de l’unité Non-Food du bureau de communication de Colruyt Group.

En septembre, je suis retourné vivre au Canada – définitivement, cette fois-ci. Je suis donc depuis peu traducteur indépendant dans la magnifique ville de Québec ! Je continue à travailler pour Colruyt Group par l’intermédiaire de DTS jusque fin 2023. Je verrai ensuite ce que l’avenir me réserve.

Mes langues de travail sont le néerlandais, l’anglais et, évidemment, le français. J’ai aussi étudié l’espagnol, mais je ne l’utilise pas dans le cadre professionnel. Qui sait ? Peut-être qu’un jour, je traduirai des textes de l’espagnol vers le français… J’aimerais bien !

Mes hobbys ? La lecture, la géopolitique, la politique mondiale – au cœur de l’actualité, ces derniers temps… J’aime aussi le tennis et le hockey sur glace, un sport qui ne manque pas au Canada. » (rires)

2. À quoi ressemble ton quotidien chez DTS ?

« J’ai pour habitude de commencer ma journée par un bon café. (rires) Cela me permet de mettre de l’ordre dans mes idées parce que je commence très souvent avant 7 h du matin. Je consulte mes e-mails, je regarde les différentes demandes que j’ai reçues au cours de la nuit – avec le décalage horaire, je commence vers 13 h, heure belge. Je dresse mentalement un planning de la journée et à 8 h, heure québécoise, j’ai une réunion avec Kristel, la coordinatrice de mon service. Et puis j’entame ma journée de travail. Il y a un décalage horaire de six heures par rapport à la Belgique donc pour vous, je travaille l’après-midi et en soirée. Je termine en général vers 22 h, heure belge, parfois minuit.

Je traduis principalement des e-mails informatifs et promotionnels, des dépliants, des affiches, des communiqués de presse et des campagnes marketing. Il m’arrive souvent de prêter main-forte aux collègues des autres services donc je travaille régulièrement pour les enseignes Dreambaby, DATS 24, Colruyt Meilleurs Prix, Bike Republic, Okay, Bio-Planet et parfois aussi pour Colruyt Prix Qualité, l’enseigne française. »

3. Quel aspect de ton métier aimes-tu le plus ?

« Je suis très curieux et j’adore connaître certaines nouveautés avant tout le monde. Par exemple, j’ai su avant tous les clients que DATS 24 fournirait, outre du carburant, du gaz et de l’électricité. J’ai traduit la carte de prix et toutes les communications relatives à ce lancement, donc mon équipe et moi étions au courant avant tout le monde. J’adore avoir ce privilège !

Un autre aspect de mon travail que j’aime énormément, c’est chercher le terme exact en français. Parfois, on comprend très bien ce que les gens veulent dire, on a le terme sur le bout de la langue, mais il ne nous vient pas tout de suite à l’esprit. Vient alors un processus de recherche qui me passionne ! La terminologie, c’est mon dada. J’aime la satisfaction que me procure le fait de trouver le terme qui correspond parfaitement à l’idée exprimée dans le texte source. C’est d’ailleurs ce qui m’a fait défaut lors de mes cours d’interprétation à l’université. Je m’évertuais à trouver le terme exact et si je ne le trouvais pas, je bloquais et perdais le fil du discours. »

4. Un projet qui t’a marqué ?

« J’ai beaucoup aimé orchestrer la traduction et la révision du livre “Une maison débordant d’énergie” pour DATS 24. Un beau projet qui permettait d’augmenter la visibilité de l’enseigne en tant que fournisseur de carburants et d’énergie, mais qui aidait aussi les lecteurs à réaliser des économies d’énergie. Le livre donnait de petites astuces visant à consommer moins, comme mettre un couvercle sur la casserole lorsque l’on fait bouillir de l’eau. Un conseil qui tombe sous le sens, mais auquel l’on ne pense pas forcément. Les calculs ne sont plus d’actualité, étant donné les fluctuations des prix de l’énergie, mais ce livre n’en reste pas moins intemporel. Ces astuces permettront toujours d’économiser de l’argent. »

5. Quel serait le projet de tes rêves ?

« Sur le plan personnel, mon rêve était de partir vivre au Canada. Ça, c’est fait ! (rires) Sur le plan professionnel, j’aimerais travailler pour une organisation internationale ou dans le domaine du commerce extérieur. Je pourrais par exemple travailler pour la Belgique ou le Canada dans le commerce extérieur avec l’Amérique latine, ce qui me permettrait d’utiliser mon espagnol.

J’ai un parcours assez atypique. J’ai fait la plonge à la Commission européenne, puis je suis devenu gérant d’un restaurant à Bruxelles, avant de travailler en tant que vendeur à Québec et de finalement devenir traducteur chez DTS. Donc je ne m’inquiète pas. Au Canada, ce n’est pas comme en Europe, il y a énormément de possibilités professionnelles. Je ne ferme aucune porte, toute expérience est bonne à prendre. »

6. Quelles compétences te sont indispensables au quotidien ?

« Tout d’abord, l’organisation. En tant que traducteurs, nous sommes en bout de ligne. Si du retard a été accumulé tout au long du projet, nous devons être bien organisés pour livrer le projet dans les temps malgré tout. Sans organisation, la plupart des projets seraient voués à être livrés en retard. Dans le même ordre d’idée, la réactivité est aussi une qualité essentielle, à mon sens. Dès que je reçois un projet, soit je le planifie pour plus tard, soit je m’interromps pour le prendre en charge immédiatement s’il est urgent. Mais là aussi, une bonne organisation est indispensable. Je pense que quelque chose de bien organisé va d’office mieux se dérouler que quelque chose qui ne l’est pas.

Une autre compétence essentielle est bien entendu la rigueur, sur le plan tant terminologique que stylistique. Je ne m’adresse pas de la même manière aux clients de Dreambaby qu’aux clients de DATS 24. Il est crucial de travailler avec rigueur et de maintenir une certaine régularité. »

7. Pour terminer, si tu devais décrire DTS en un mot, lequel choisirais-tu ?

« Interdisciplinarité. Dans l’équipe de DTS, nous avons tous nos forces et nos faiblesses. À l’occasion d’une journée du personnel, nous avons fait un tour d’horizon des compétences et passions de chaque collègue. Résultat des courses : nous avons tous des domaines de prédilection différents, mais nous sommes assez complémentaires, en réalité, ce qui nous permet justement de proposer des services de traduction et copywriting dans de nombreux domaines. Nous pourrions donc parler d’interdisciplinarité, mais aussi de complémentarité. »