Rencontre avec Jacques, le « papa ours » de DTS.

1. Peux-tu te présenter en quelques mots ?

« Je m’appelle Jacques, j’ai 59 ans et je suis le papa de Jonathan, le patron. Je suis arrivé chez DTS en avril 2020. Le rêve inimaginable de travailler avec mon fils a commencé le soir de Noël 2019, lorsque Jonathan m’a demandé de le rejoindre dans son aventure, car il avait besoin d’aide pour les volets administratif et commercial. Je n’en croyais pas mes oreilles !

Avant d’intégrer l’équipe de DTS, j’étais responsable logistique et assistant dans une centrale de ferraillage pour une grande société de construction bruxelloise. Je ne suis donc pas traducteur de formation, mais j’ai découvert au fil des années passées avec mes collègues qu’il aurait été intéressant de l’être, tant les langues vous offrent une ouverture d’esprit et un enseignement quotidien incroyables.

Ma principale tâche chez DTS ? Le suivi administratif, qui comporte autant la facturation fournisseurs que clients, mais également tout ce qui touche aux ressources humaines. Je n’utilise pas beaucoup les langues dans mon travail, mais je “broubelle” un peu en néerlandais et en anglais, juste assez pour pouvoir me sustenter lors de mes déplacements. (rires)

Pour ce qui est de mes hobbys, je suis un grand passionné d’histoire – plus particulièrement des années 1960 – et de la guerre du Vietnam. J’aime aussi le modélisme statique et depuis peu, je fais de la moto. »

2. À quoi ressemble ton quotidien chez DTS ?

« J’arrive au bureau entre 8 h et 8 h 15 et je commence par prendre un petit-déjeuner acheté sur la route. Ensuite, je parcours les e-mails que nous avons reçus des différents fournisseurs et bien entendu, je prends connaissance des actualités relatives aux lois sociales et autres de notre beau pays.

Je m’assure également d’éviter les mauvaises surprises sur le plan administratif. Chez DTS, nous sommes assez réactifs, c’est l’une de nos forces. Nous pouvons ainsi anticiper les éventuels problèmes administratifs pour ma part et d’autres problèmes pour mes collègues. »

3. Quel aspect de ton métier aimes-tu le plus ?

« Quand j’ai commencé à travailler pour Jonathan, je ne connaissais pas grand-chose sur la fonction administrative qui m’attendait. Je me suis donc formé avec les outils mis à ma disposition et j’ai suivi des formations de Cefora ou d’autres organisations privées. J’ai beaucoup appris sur les lois sociales et la comptabilité.

Je ne sais pas s’il y a un aspect plus agréable qu’un autre dans l’administration d’une PME, mais ce qui me plaît le plus, c’est quand je peux annoncer de bonnes nouvelles tant à l’équipe qu’à Jonathan.

Mes anciens employeurs me demandent parfois des informations sur le fonctionnement de DTS en vue d’une potentielle collaboration. D’ailleurs, ils sont quelques-uns aujourd’hui à travailler avec nous. Wouah ! Inutile de dire que je suis très fier. »

4. Un projet qui t’a marqué ?

« Comme je ne suis pas dans la production directe de DTS, aucun projet de traduction ne m’a marqué. Mais le fait de voir mes collègues satisfaits de tel ou tel projet réalisé est pour moi un événement marquant en soi. Et ils le sont très souvent. »

5. Quel serait le projet de tes rêves ?

« Je ne sais pas si je peux encore rêver d’un projet. Dans ma vie professionnelle, j’ai eu l’occasion de fréquenter des gens formidables. J’ai travaillé dans la restauration, le sport, le médical et la construction. Mais depuis avril 2020, le projet de mes rêves, je le vis au quotidien. Est-ce que travailler avec son fils pour sa fin de carrière n’est pas le rêve de beaucoup de parents ?

Depuis janvier 2024, je suis en mi-temps fin de carrière afin de pouvoir profiter de ma famille, de mon petit-fils et de m’adonner à d’autres activités. »

6. Quelles compétences te sont indispensables au quotidien ?

« Pour le volet administratif, la rigueur est de mise si l’on veut que l’entreprise tourne correctement et pour résoudre les différents problèmes de la meilleure façon possible. Il faut aussi faire preuve de diplomatie. Je dois avouer que ce n’est pas tous les jours facile, mais il faut continuer d’avancer dans les meilleures conditions. »

7. Pour terminer, si tu devais décrire DTS en un mot, lequel choisirais-tu ?

« Expert. Je vois régulièrement les retours positifs de nos clients sur le travail de mes collègues. J’ai la chance de travailler avec des experts linguistiques qui connaissent leur métier et qui offrent de la qualité. C’est un réel plaisir de voir tous ces jeunes travailler avec passion – car c’est vraiment de cela qu’il s’agit. La traduction n’est pas un métier facile, que du contraire, et la qualité de nos services de traduction, de copywriting et de staffing nous montre chaque jour que notre équipe est composée de véritables experts. »