Rencontre avec Raphaëlle, la stagiaire qui n’est jamais partie !

1. Peux-tu te présenter en quelques mots ?

« Je m’appelle Raphaëlle, j’ai 27 ans et je suis traductrice. J’ai entamé mon aventure chez DTS en 2018 en tant qu’étudiante, pour ensuite y être embauchée à temps plein dès le 1er juillet 2019, juste après l’obtention de mon diplôme. Mes principaux centres d’intérêt ? La lecture, les puzzles… et mon petit chat. » (rires)

2. À quoi ressemble ton quotidien chez DTS ?

« Par où commencer ? J’ai la chance d’avoir un quotidien très varié. Je travaille soit en interne, soit chez notre client Colruyt Group. En interne, je traduis des textes du néerlandais et de l’anglais vers le français, révise des traductions et rédige des textes en français. Pour certains clients, notamment pour CIT Blaton, je réalise des interviews, rédige des articles et m’occupe de la relecture finale du magazine ou du catalogue. Je gère aussi les pages Facebook et LinkedIn de DTS. J’élabore donc un calendrier de publications, je rédige les posts, les fais traduire et les publie.

Chez Colruyt Group, je renforce l’équipe qui est notamment responsable de l’élaboration de La Gazette, le magazine interne de l’entreprise. J’y retrouve d’ailleurs plusieurs collègues de chez DTS ! ll s’agit de missions de staffing d’environ deux semaines pour épauler ma collègue Laura dans la traduction du magazine. Mais je suis une habituée des lieux… J’ai intégré l’équipe de communication de Dreamland, Dreambaby et DATS 24, trois enseignes de Colruyt Group, pendant un an et demi. »

3. Quel aspect de ton métier aimes-tu le plus ?

« La possibilité de m’améliorer et d’en apprendre davantage chaque jour. Dans le domaine de la traduction, nous traitons tous les sujets possibles et imaginables. J’apprends énormément à travers les textes qui me passent entre les mains, mais aussi au contact de mes collègues. Ils utilisent des termes et expressions que je ne connais pas toujours, recourent parfois à des fonctionnalités dans nos logiciels ou à des techniques qui me sont peu familières… Mes collègues sont une véritable mine d’or, à mes yeux. »

4. Un projet qui t’a marquée ?

« J’ai eu la chance de traduire le magazine Dreambaby, qui comptait tout de même plus de 150 pages. À 24 ans, tout juste diplômée, j’avais tout à apprendre de l’univers des bébés et de la maternité. Dans mes textes, je devais utiliser un ton chaleureux, qui se voulait rassurant et bienveillant pour les futurs parents, sans pour autant tomber dans le “gaga”. Je travaillais en étroite collaboration avec les graphistes et devais parfois raccourcir mes traductions sans supprimer d’informations capitales.

Je ne suis pas du tout du genre à dire que je suis fière de moi, mais j’avoue que le fait de mener à bien un projet d’une telle envergure, lui-même destiné au plus beau projet de vie qui soit, m’a emplie de fierté et de joie. Quelle expérience enrichissante ! »

5. Quel serait le projet de tes rêves ?

« J’ai toujours été passionnée de lecture, donc le projet de mes rêves serait sans aucun doute la traduction d’un roman. Dans le cadre de mon mémoire, j’ai traduit une partie du livre “Sterke meisjes huilen niet” – en français : “Les grandes filles ne pleurent pas” –, un témoignage bouleversant sur le proxénétisme. Quel bonheur ce serait de pouvoir achever ma traduction et qu’elle soit publiée ! »

6. Quelles compétences te sont indispensables au quotidien ?

« Il faut bien entendu connaître ses langues de travail, mais il convient avant tout de maîtriser sa langue maternelle à la perfection. Pourquoi ? Simplement parce que c’est la langue dans laquelle nous traduisons. Voilà la condition sine qua non pour exercer le métier de traducteur. Et crois-moi, ce n’est pas une bagatelle.

Cette fonction requiert également une très grande rigueur. Une petite faute d’inattention peut entraîner des conséquences désastreuses, surtout quand nous traitons des sujets sensibles. Nous devons prêter attention aux moindres détails, pas uniquement traduire des mots, mais le sens du message. Ce qui demande aussi une grande concentration. »

7. Pour terminer, si tu devais décrire DTS en un mot, lequel choisirais-tu ?

« Adaptabilité. Chez DTS, le client est – vraiment – roi. Nous nous adaptons aux souhaits de chacun de nos clients. Nous travaillons dans leurs propres outils, appliquons la méthode de facturation de leur choix, travaillons même dans leurs bureaux s’ils le souhaitent… Une entreprise a besoin de renfort d’ici après-demain, 9 h ? Jonathan est sur le coup. Un mot, un geste, DTS fait le reste ! » (rires)